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Jean-Michel COURADES : le tracé en peinture 1995-2015

Du 23 janvier au 17 février 2017

Vernissage le lundi 23 janvier à 17h30, dans le hall de la BU Droit-Lettres

Le peintre Jean-Michel Courades, né en 1957 à Navarrenx, a reçu une formation artistique à Bruxelles.

Ses œuvres abstraites présentées à l’occasion de l’exposition « Le tracé en peinture 1995-2015 » couvrent vingt ans de pratique picturale.

Cette exposition se décline aussi à la Chapelle de la Persévérance du 6 au 12 février 2017 (de 13h à 19 h).

L’évolution de sa peinture est celle d'un tracé d'abord sinueux sous forme de boucles puis étirant la couleur dans des droites toujours dans des tissages, enchevêtrements pour des compositions abstraites qui piègent le regard.

La structure qui détermine les compositions est toujours constituée d'éléments à peu près similaires. Il y a une systématisation des éléments picturaux ; compositions faites de boucles ou de lignes recouvrant toute la surface du tableau ; on peut rattacher la démarche artistique suivie au courant du minimalisme abstrait.

L'élément de base est le tracé du pinceau comme une écriture, point de départ du processus de création. 

Le but recherché est de créer des émotions visuelles. L’image perçue échappe à l’analyse ; le tableau reste un phénomène unique, inexplicable, une aventure esthétique qui a sa place en dehors de l’analyse.

Le tableau doit rendre visible ce qui n’a jamais été vu, créer une nouvelle image qui élargisse, enrichisse notre champ de vision et notre manière de percevoir la réalité qui nous entoure.

 

Dans le hall de la Bibliothèque Droit-Lettres

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

 

 

Quand les cartes prennent du relief

du 16 janvier au 24 février 2017

Exposition proposée par le département de Géographie et Aménagement et la bibliothèque spécialisée Franz Schrader du Pôle Recherche de la BU Droit-Lettres de Pau.

A partir du mois de janvier 2017, en partenariat avec la bibliothèque spécialisée Franz Schrader de l'UPPA, la cartothèque du département de "Géographie et aménagement" va ouvrir ses portes pour un cycle d'expositions thématiques destinées à faire découvrir la diversité des productions cartographiques et la richesse du fonds que recèle la cartothèque.

La première exposition, intitulée Quand les cartes prennent du relief, se déroulera du 16 janvier au 24 février 2017.

Elle permettra aux visiteurs de découvrir une forme de cartographie originale qui témoigne du souci constant de représenter avec la plus grande exactitude possibles les formes du relief terrestre.

La cartothèque est située à l'UFR de lettres, langues, sciences humaines et sport (UFR LLSHS), au 1er étage, au département de "Géographie et aménagement".


Lieu : Cartothèque du département de Géographie et Aménagement - UFR LLSH 1er étage
Entrée libre aux horaires d'ouverture :

Mardi 9h-12h & 13h-18h
Mercredi 14h-18h
Jeudi 12h-18h

Dégustation de miel !

Abeilles et biodiversité au Pays Basque

du 30 janvier au 25 février 2017

Dégustation de miel le mardi 14 février entre 16h et 19h, dans le tunnel de la BU Florence Delay

L’option pédagogique choisie est de faire la part belle aux photographies pour illustrer les thèmes, accompagnées de petites phrases chocs. L’idée est de mêler l’approche artistique et esthétique à une réflexion sur le monde qui nous entoure et la situation catastrophique de l’environnement. Et ainsi susciter chez le visiteur un questionnement.

 

Devant la menace de disparition des abeilles et des insectes pollinisateurs, notre objectif est de sensibiliser le plus grand nombre au rôle essentiel de l’abeille dans la biodiversité.

 A la BU Florence Delay

du lundi au mercredi de 8h30 à 19h30 et du jeudi au vendredi de 8h30 à 18h.

Journée Infosup (26 janvier 2017) et journée Portes ouvertes à la bibliothèque.

Le bois, une ressource naturelle, un atout pour l'artisanat gabonais

Du 10 au 17 janvier 2017

Exposition proposée par l'Association Gabonaise de Pau, dans le cadre de la semaine culturelle gabonaise.

 

Dans le hall de la Bibliothèque Droit-Lettres

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

Un projet de criminologie visuelle

Rencontre autour de l'exposition Le Soliloque des muets

Jeudi 15 décembre 2016 - 13h

Conférence de Truly Hitosoro, criminologue indonésienne, et Stéphane Roland, documentariste et photographe français.

Indonésie, 1965. La répression politique du nouveau régime tourne au pogrom. On évoque plusieurs millions de morts et de victimes de tortures et d’enfermement. Cinquante ans plus tard, peu d’investigations ont été menées. La propagande, l’oubli et la peur ont fait leur œuvre.

Truly Hitosoro, criminologue indonésienne, et Stéphane Roland, documentariste et photographe français, sont partis à la rencontre des survivants de 1965. A travers leur double regard, celui de la quête des données historiques et pénales d’une part, celui de la cinématographie et de la photographie d’autre part, Stéphane et Truly nous livrent une expérience de recherche de criminologie visuelle en terrain sensible, qui révèle les rouages de l’un des plus importants crimes de masse du XXème siècle.

Lieu : BU Droit-Lettres - salle de travail en groupe

 

Le soliloque des muets

Du 28 novembre au 22 décembre 2017

 

Cette exposition photographique est réalisée par Truly HITISORO, chercheuse indonésienne en criminologie & Stéphane ROLAND, documentariste.

Elle accompagne un documentaire écrit et réalisé par Stéphane Roland qui sortira en 2017.

REPÈRES

Indonésie, 30 septembre 1965. Profitant d’une tentative de putsch contre le président Sukarno, le général Suharto lance la répression politique anti-communiste à travers l’archipel. En quelques semaines, l’Indonésie devient le théâtre de l’un des plus importants crimes contre l’humanité du XXème siècle. Torture et viol systématique, déportation massive en camps de travaux forcés, massacres… La propagande fera de cette « victoire » l’acte fondateur du Nouvel Ordre et, au-delà, l’un des piliers identitaires de l’unité indonésienne. Malgré l’apparition de la démocratie en 1998, ces injustices demeurent impunies et inconnues pour une majorité de personnes à travers le monde.

Peu d’investigations ont été menées. On évoque de 500 000 à 3 millions de morts, une fourchette qui en dit long sur le travail qu’il reste à faire pour évaluer et comprendre les faits. Car l’Indonésie demeure un cas unique. Aujourd’hui encore, les bourreaux de 1965 sont des héros de guerre tandis que leurs victimes demeurent des « traîtres à la nation » et sont discriminées. Malgré les risques qu’ils encourent, de nombreux survivants ont bien voulu nous confier leur histoire, éclairant chacun à leur tour l’énormité des injustices que 50 ans de propagande ont réussi à masquer, y compris aux jeunes générations indonésiennes.

En novembre 2015 s’est symboliquement tenu à La Haye aux Pays-Bas un Tribunal International Populaire pour 1965. Bien que sans aucune valeur pénale, ce tribunal a toutefois établi la réalité des crimes contre l’humanité dont l’Etat indonésien est le principal responsable, avec la complicité des pays qui l’ont soutenu dans cette tâche.

RENCONTRES

Nous souhaitions aborder ce drame à travers ceux qui lui ont survécu, afin d’accéder à une mémoire vivante. Les récits des anciens prisonniers politiques ainsi que les rares objets de cette période qu’ils gardent encore dans leurs tiroirs constituent notre corpus. Fragiles et subjectives, ces histoires racontées de vive voix, filtrées par le temps, le traumatisme, la culpabilité et la pression sociale, sont à l’heure d’aujourd’hui l’unique partie visible de l’iceberg 1965. Bien souvent, ces histoires nous furent contées pour la première fois, en présence des proches éberlués par ce qu’ils entendaient.

Notre approche s’appuie donc sur le récit intime et son écoute sans préjugé. A travers la discussion autour d’objets et de sujets simples comme la nourriture ou la vie quotidienne, les fils de la mémoire se dénouent, les mots se précisent, l’histoire se raconte… Enfin ! dirions-nous, si l’on considère le silence qui entoure toujours ces événements. Ces mots rares, précieux, illustrent les photos en verbatims livrés bruts, autant pour les révéler que pour les respecter, les maintenir au cœur d’un récit dont il sera toujours temps de faire l’exégèse. Ici, mots et photo n’ont de sens l’un sans l’autre.

A l’origine, notre recherche portait sur le vécu carcéral. Les rencontres nous ont immédiatement emmenés bien au-delà. Comment faire l’impasse sur les tortures et les viols généralisés, les déportations, les camps de travaux forcés, les meurtres de masse, les dispersions familiales, cinquante ans de discriminations ? Que ce soit dans son recueil, dans son appréhension comme dans sa compréhension, 1965 est une incongruité historique, une monstruosité non résolue.

Notre travail, microscopique face à l’échelle de l’horreur, tente de dévoiler quelques faits saillants de 1965 tels qu’ils nous apparaissent aujourd’hui. Il essaye surtout de mettre des voix et des visages sur ceux qui sont restés muets et anonymes si longtemps. Tous assument, revendiquent même, non sans courage, d’être vus et entendus.

Le recueil de ces histoires demande néanmoins à être poursuivi et approfondi autant que possible, avant qu’elles ne disparaissent dans la nuit. Puissent ces quelques clichés déclencher des vocations...

L’EXPOSITION

Notre histoire photographique s’ouvre par la propagande développée par le régime de Suharto autour de l’événement sanglant qui légitima les massacres.

Plus loin les survivants aujourd’hui âgés se confrontent au traumatisme laissé par les années de terreur et de silence imposé. Beaucoup de ceux qui osent porter publiquement la mémoire de 1965 sont des femmes qui ont subi agressions sexuelles, torture, perte de leur bien-aimé, enlèvement de leurs enfants, parfois rejet familial à leur libération.

Suivent des espaces urbains dont la fonction civile d’origine fut détournée par des besoins massifs en centres de tortures et de détention.

De paisibles paysages offrent une double lecture, puisqu’il s’agit de charniers dont personne ne peut initier la moindre exhumation à but pénal ou mémoriel.

Des objets d’époque racontent eux-aussi leur histoire : photos de propagande qui font ressembler la prison à une colonie de vacance, lettre d’amour clandestine jamais envoyée, carte nationale d’identité contemporaine comportant la mention « Ex Tapol »: ex prisonnier politique, la marque du traître à la nation.

La dernière partie se consacre à ceux qui soutiennent les victimes de 1965, qui tentent de faire émerger la vérité, la justice, la réhabilitation, la réconciliation… souvent à leurs risques et périls.

 

Dans le hall de la Bibliothèque Droit-Lettres

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

Du lundi 19 au jeudi 22 décembre, de 8h30 à 18h

Une guerre et des enfants

du 3 au 26 novembre 2016

Il s'agit d'une exposition de documents anciens (affiches, cartes postales, documents, photographies, insignes) créée par le Service départemental des Pyrénées-Atlantiques de l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG) à l’occasion du centenaire de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (créé en mars 1916 pour les mutilés) et du centième anniversaire des discussions parlementaires conclues en juillet 1917 par l’adoption du statut des Pupilles de la nation.

L’exposition a été conçue en partenariat avec la Fédération nationale des Fils des morts pour la France et l’Union départementale des associations d’anciens combattants et victimes de guerre.

Elle bénéficie du label national du centenaire.

 

Dans le hall de la BIbliothèque Droit-Lettres

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

Aquarelles, par Alain Delpérier

du 10 octobre au 10 novembre 2016

Alain Delpérier peint à l’aquarelle parce qu’il aime les couleurs et la lum

ière. Tous les sujets, sous son pinceau, acquièrent cette magie spéciale qui fait œuvre d’art : portraits, paysages, scènes de vie, souvenirs de voyages, objets du q

uotidien…

Il a été primé deux fois au Brouillarta, l’exposition annuelle de peintres et de sculpteurs organisée à Biarritz dans les jardins de la Grande Plage.

Vous pouvez consulter sont blog : lafusiondescouleurs.over-blog.com

Entrée libre, aux heures d'ouverture de la BU.

 

Math et musique, l’équation poétique

Le 13 octobre 2016 à 14h00 

Les bibliothèques de l’UPPA proposent une projection publique et rencontre inédite en Aquitaine!

Le conférencier, Gilles BAROIN  est un spécialiste mondial de la visualisation. Il présentera sa réalisation à un public universitaire dans le cadre d’Enfin Jeudi mais aussi à un public élargi (Université du Temps Libre d’Aqutaine et lycéens).

Bien plus qu’une conférence :

« Math et musique, l’équation poétique » est une présentation sous un mode conférence ouverte.

Amoureux de la musique, cette animation est pour vous !

Passionnés de graphes, et de mathématiques appliquées, cette animation est aussi pour vous !

Cette projection et rencontre représentent une vulgarisation scientifique aboutie qui satisfera aussi bien le grand public, que les étudiants, enseignants-chercheurs, et les musiciens bien-sûr !

Cette manifestation est labellisée  « Fête de la science 2016 ».

* Amphithéâtre B du bâtiment sciences


London EcoUrban Trip 2016. Londres, ville en transition

Du 4 au 28 octobre 2016

Les étudiants de 3ème année de Licence du département de géographie et aménagement de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour proposent de mettre en scène, à travers cette exposition, leur regard sur Londres, ville en transition.

Les 8 posters scientifiques qui la composent constituent l’aboutissement d’un semestre de réflexion et d’un voyage d’étude ayant pour objectif de questionner certains processus à l’œuvre dans la capitale britannique et les outils déployés pour tendre vers une ville plus « durable ».

Greenways & blueways (trame verte et bleue), trame sombre, verticalisation, gentrication, ville-container, écoquartier ou encore mobilité sont autant de thèmes passés au crible de leur analyse.

 

Dans le hall de la BIbliothèque Droit-Lettres

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

Pendant les vacances universitaires (24-28 octobre) : du lundi au vendredi de 8h30 à 18h

Exposition d'objets traditionnels et contemporains d'origine africaine

Du 26 au 30 septembre 2016

Exposition sur la Guinée proposée par l'AGEAP, Association guinéenne des étudiants de Pau

Rencontre avec le collectionneur de ces pièces, jeudi 29 septembre à 16h autour de l'exposition

Exposition dans le hall de la Bibliothèque Droit-Lettres - Entrée libre

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

 

 

Pré-sence Ab-sence

du 14 au 29 avril 2016

Par Alan Poulain, Guillaume Gelizé, Jeanne Lepreux et Lauraine Lavergne

Vernissage le lundi 18/04/2016 à 17h30 en présence des étudiant-e-s

Exposition proposée par l'association Art&Fac, où sont mis en avant les travaux d’étudiant-e-s des Beaux-Arts. C’est dans une volonté de montrer ce qui se crée en ce moment, les problématiques actuelles des étudiant-e-s auxquels eux/elles-mêmes sont exposé-e-s.

L’unité de l’exposition réside dans la thématique : Présence/absence.        
Ce sont des travaux (installations, vidéos et photographies) qui traitent de la corporalité de l’humain dans l’acte créatif, et/ou bien dans sa réception.  Les résultats, différents, sont une réminiscence de l’idée d’« inquiétante étrangeté ». Ce concept élaboré par le psychiatre Ernst Jentsch traduit le doute de la perception, provoqué par les oscillations entre animé et inanimé. Dès lors on peut s’interroger sur ce qui fait présence, et ce qui fait absence ?

*Art&Fac est l’association de la filière Histoire de l’Art et Archéologie de l’Université de Pau et des pays de l’Adour. Elle regroupe des étudiant-e-s motivé-e-s qui participent à des projets menés par Art&Fac depuis plusieurs années (Arrêt sur une œuvre, conférence au musée des Beaux-Arts) ou en créent de nouveaux. Cette année nous avons multiplié les projets et les partenariats dans un souhait de dynamisation et d’ouverture (exposition, conférences sur les sculptures dans l’espace public, site web, etc).

Exposition dans le hall de la Bibliothèque Droit-Lettres - Entrée libre

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

 

Pays Basque Peintures

Du 29 mars au 23 avril 2016

En véritable passionnée de dessin, Pierrette Goux, qui signe Pi, s'imprègne de la vie du Pays Basque, pour retranscrire avec fierté et justesse les traditions qui structurent sa culture.

Elle rend hommage au Pays Basque qu'elle aime tant, à travers le dynamisme des danses basques, la précision des gestes des pelotaris, ou la beauté paisible des paysages.

Ses toiles de couleurs vives et l'épaisseur de sa peinture nous entraînent au coeur d'une identité pas si folklorique que ça.

 

Braderie

7-8-9 avril 2016

Tous les livres sont à 1 € et toutes les disciplines sont présentes, de l'art à l'économie en passant par les sciences et techniques.

A la BU Droit-Lettres de Pau :

  • - le jeudi 7 avril de 14h à 18h et le vendredi de 9h à 14h pour la communauté universitaire (sur présentation de la carte Aquipass 2015/2016 ou du certificat de scolarité 2015/2016 pour les étudiants, d'un justificatif d'appartenance à l'UPPA pour les personnels)

- le vendredi 8 avril  de 14h à 18h et le samedi 9 avril de 9h à 13h pour tous.

A la BU STAPS de Tarbes : jeudi 7 avril de 14h à 17h

A la BU Florence Delay de Bayonne, la braderie aura lieu à l'occasion du Printemps de la Fac:
- le mercredi 6 avril de 13h à 18h et le jeudi 7 avril de 9h à 17h
Parallèlement à la braderie de la BU, et aux mêmes horaires, l’Assauce étudiante de Bayonne organise sa braderie solidaire, au profit de la Banque alimentaire de Bayonne-Pays Basque, devant la Bibliothèque.
 

S’informer sur l’eusko à la BU Florence Delay, Bayonne.

Mercredi 6 avril, 13h -16h

Les monnaies complémentaires locales ont pour principal objectif de dynamiser l’économie locale, en favorisant les échanges commerciaux locaux.

Il n’est pas possible de spéculer dessus, elles soutiennent une économie réelle. Elles ne sont pas concurrentes de l’euro. Elles sont créées et elles circulent dans un cadre légal fixé par le Code Monétaire et Financier.

Au Pays Basque, l’eusko a été créé en 2013. Il est devenu la première monnaie locale en France, en termes de nombre de prestataires (commerçants, artisans) et d’adhérents.

http://www.euskalmoneta.org/

 

Visages des racines

Du 14 au 26 mars 2016

Rencontre avec le photographe le jeudi 24 mars 2016 de 15h30 à 17h

Ron Vargas défend l’idée d’une photographie qui réfléchit sur la réalité mais suffisamment libre pour devenir aussi un outil de l’imaginaire.  C’est en portraitiste qu’il nous propose ici une traversée de son pays natal, la Bolivie. En explorant la simplicité de la vie quotidienne, il rend visible les histoires cachées sous l’ombre des regards et nous révèle toute l’originalité d’une Bolivie plurinationale.

Exposition dans le hall de la Bibliothèque Droit-Lettres

Du lundi au vendredi de 8h à 20h, le samedi de 9h à 13h

 

Leipzig : visages d'une ville 

Du 1er au 11 mars 2016

Vernissage le mercredi 2 mars 2016 à 15h30

INSCULPTURES. Sculptures : inscrire l’inspiration

Du 5 janvier au 22 février 2016

Cette exposition est née de la rencontre entre deux artistes  par l’intermédiaire d’une œuvre de Christiane GIRAUD Le Souffle, installée depuis 1985 à l’IUT Génie thermique et énergie. En 2014, cette sculpture en bois inspire Pablo Stinus, écrivain et traducteur. Il écrit plusieurs poèmes dédié à cette sculpture et décide de rencontrer Christiane Giraud dont l’atelier se trouve à Ustaritz. La rencontre entre les deux personnalités suscite un véritable dialogue artistique. Il en découle le désir d’une réalisation commune et un an plus tard ce dialogue a donné naissance à vingt « figures » (couple sculpture et texte).


- Une exposition INSCULPTURES visible dans le hall de la BU Droit-Lettres sur le campus de Pau.

- L’inauguration le 12 janvier 2016 à 17h30 en présence des deux artistes qui expliqueront leur démarche dans un échange spontané avec le public et les personnalités présentes.

- Un atelier d'écriture le 11 février 2016 à la BU Droit-Lettres (salle informatique) animé par P. Stinus.

- Un parcours extérieur, inédit à l’UPPA, reprenant sept « figures » qui associent textes et sculptures.